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ENTRE MEMOIRE ET OUBLI, FAIRE LE CHOIX DE LA VIE...

 

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Depuis la violence de mon jeune âge, reliée tragiquement, comme tant d'autres d'ailleurs, à une des pages les plus sombres de l’histoire, je n’ai eu de cesse que de retrouver un peu d’humanité chez mes semblables. Aller à la rencontre des autres, des peuples, non pour leur transmettre une parole de reproche mais pour atteindre cette part de bonté contenue en chacun, a été, il est vrai, indispensable à ma survie.

Aujourd’hui, et après avoir parcouru le monde en tant que journaliste, la mémoire et le travail ont fait leur œuvre ; l’âge et la sagesse ont fait le reste. De cette aventure est née l’écriture qui m’accompagne fidèlement depuis l’adolescence et joue un rôle essentiel dans ma vie. Elle a été tour à tour, passeport d’évasion, puis traductrice de mémoire, mais aussi transmetteur de celle des autres. Et parfois, l’histoire évoquée jadis semble devenir archive, puis réapparait un jour dans le cours de l’actualité.
 

C'est ainsi que je conçois mon travail d'écriture, sans me définir vraiment pour autant... Ecrivain journaliste? Journaliste écrivain? Ce qui m'importe avant tout, ce sont les chantiers en construction, les  projets littéraires en attente du "sésame" d'un éditeur qui les mettra en lumière.

    S.  Oling  Lyon  Mars 2012


Dimanche 7 août 2011 7 07 /08 /Août /2011 10:28
- Communauté : Franc-Maçonnerie&Spiritualité

Ainsi nous allons, tentons d'avancer, entre ornières et lumineuses évidences.  Ainsi, nous sommes vivants, intensément, dans cette volonté , la mienne,  mais  également celle de tant d'autres connus ou anonymes de ne pas renoncer à nous  penser, nous  Humains, comme une œuvre  à déconstruire parfois, mais également à magnifier, révéler.

 Tomber, cesser de percevoir le sens du jour à venir, pour une aspérité sur notre pierre brute  qui ne veut céder  dans l'instant. Mais  le jour d'après, ou plus tard encore, peu importe,  cette aspérité  lâche prise, celle qui suit  nous semble alors presque accessible.

Vient   un temps d'allégresse, de légèreté, qui nous redonne la direction du vent. Alors nous poursuivons l'œuvre,3765886211_812809eb00.jpg en perpétuels bâtisseurs . Infiniment, intensément conscients que nous sommes en marche. Peu importe le temps qu'il prend, ce temps de la marche, puisque nous sommes sur le chemin.

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