Recommander

ENTRE MEMOIRE ET OUBLI, FAIRE LE CHOIX DE LA VIE...

 

                sarah-isol-e_1_1.jpg

Depuis la violence de mon jeune âge, reliée tragiquement, comme tant d'autres d'ailleurs, à une des pages les plus sombres de l’histoire, je n’ai eu de cesse que de retrouver un peu d’humanité chez mes semblables. Aller à la rencontre des autres, des peuples, non pour leur transmettre une parole de reproche mais pour atteindre cette part de bonté contenue en chacun, a été, il est vrai, indispensable à ma survie.

Aujourd’hui, et après avoir parcouru le monde en tant que journaliste, la mémoire et le travail ont fait leur œuvre ; l’âge et la sagesse ont fait le reste. De cette aventure est née l’écriture qui m’accompagne fidèlement depuis l’adolescence et joue un rôle essentiel dans ma vie. Elle a été tour à tour, passeport d’évasion, puis traductrice de mémoire, mais aussi transmetteur de celle des autres. Et parfois, l’histoire évoquée jadis semble devenir archive, puis réapparait un jour dans le cours de l’actualité.
 

C'est ainsi que je conçois mon travail d'écriture, sans me définir vraiment pour autant... Ecrivain journaliste? Journaliste écrivain? Ce qui m'importe avant tout, ce sont les chantiers en construction, les  projets littéraires en attente du "sésame" d'un éditeur qui les mettra en lumière.

    S.  Oling  Lyon  Octobre 2011


Lundi 11 juillet 2005 1 11 /07 /Juil /2005 00:00
COMPRENDRE 

                           

 Marcher dans la moiteur étouffante                                                      

 D’une après-midi d’été                                                                          

 Marcher jusqu’à se perdre

 Avec l’insolence de l’innocence

 Et des yeux ivres d’espoir

 Marcher jusqu’à l’oubli

 Puis s’arrêter, et Comprendre…

 Pénétrer dans le sanctuaire

 Du temps qui glisse, et s’en étonne

 S’imprégner d’un rêve ignoré de tous

 Ouvrir des yeux emplis de respect

 Et de doute

 Marcher, jusqu’à s’oublier

 Et Comprendre…

 S’élever de toute son âme

 Au plus près de la lumière

 Qui nous cherche et nous interroge

 Caresser la courbe retrouvée

 D’une muraille, qui nous chuchote

 « Ouvre-toi, et accepte »

 Se retourner vers Vous

 Tendre nos mains jusqu’au vertige

 Et Comprendre…

 

  Monastère de la Tourette été 1995 

Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés