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ENTRE MEMOIRE ET OUBLI, FAIRE LE CHOIX DE LA VIE...

 

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Depuis la violence de mon jeune âge, reliée tragiquement, comme tant d'autres d'ailleurs, à une des pages les plus sombres de l’histoire, je n’ai eu de cesse que de retrouver un peu d’humanité chez mes semblables. Aller à la rencontre des autres, des peuples, non pour leur transmettre une parole de reproche mais pour atteindre cette part de bonté contenue en chacun, a été, il est vrai, indispensable à ma survie.

Aujourd’hui, et après avoir parcouru le monde en tant que journaliste, la mémoire et le travail ont fait leur œuvre ; l’âge et la sagesse ont fait le reste. De cette aventure est née l’écriture qui m’accompagne fidèlement depuis l’adolescence et joue un rôle essentiel dans ma vie. Elle a été tour à tour, passeport d’évasion, puis traductrice de mémoire, mais aussi transmetteur de celle des autres. Et parfois, l’histoire évoquée jadis semble devenir archive, puis réapparait un jour dans le cours de l’actualité.
 

C'est ainsi que je conçois mon travail d'écriture, sans me définir vraiment pour autant... Ecrivain journaliste? Journaliste écrivain? Ce qui m'importe avant tout, ce sont les chantiers en construction, les  projets littéraires en attente du "sésame" d'un éditeur qui les mettra en lumière.

    S.  Oling  Lyon  Octobre 2011


Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /Déc /2008 11:47
 
Que dire, que dire...sur le nouveau dérapage de Dieudonné au Zénith? En présence de Jean-Marie Le Pen, parmi les quelque 5000 autres spectateurs...Qu'il n'est plus depuis longtemps un humoriste,  mais un sinistre personnage qui sait utiliser les médias avec un art consommé. Quel but poursuit-il? qui sert-il? De qui est-il le laquais? Toutes questions légitimes à mon sens...

 Faire remettre un pseudo prix, par un comparse revêtu d'un pyjama de déporté,à Robert Faurisson, chantre des négationnistes, ne relèverait-il pas de la Loi Gayssot?   Quand  à Robert Faurisson, brillant universitaire, Il y a quelques années, alors que, journaliste correspondante lyonnaise de Tribune Juive, je "commettais" quelques articles sur certains de ses "confrères", Nottin, entre autres, je fus la bénéficiaire, par lettre anonyme, d'un florilège de ses écrits, devant, je suppose, compléter ma culture sur le fait négationniste. Cet envoi avait été précédé de menaces me concernant, sur le répondeur téléphonique de mon père. Mon père, déporté par le convoi 24 de Drancy, en août 1942.

Alors, même si je ne fais pas d'amalgame, je ne puis m'empêcher de dire que, non, décidément, Dieudonné ne me fait pas rire....
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