Partager l'article ! Maurice Béjart. “Je ne pourrais croire qu’en un Dieu qui saurait danser”.(Nietzsche): Mardi dernier, j'assistais à une conférence où de ...

Depuis la violence de mon jeune âge, reliée tragiquement, comme tant d'autres d'ailleurs, à une des pages les plus sombres de l’histoire, je n’ai eu de cesse que de retrouver un peu d’humanité chez mes semblables. Aller à la rencontre des autres, des peuples, non pour leur transmettre une parole de reproche mais pour atteindre cette part de bonté contenue en chacun, a été, il est vrai, indispensable à ma survie.
Aujourd’hui, et après avoir parcouru le monde en tant que journaliste, la mémoire et
le travail ont fait leur œuvre ; l’âge et la sagesse ont fait le reste. De cette aventure est née l’écriture qui m’accompagne fidèlement depuis l’adolescence et joue un rôle essentiel dans ma
vie. Elle a été tour à tour, passeport d’évasion, puis traductrice de mémoire, mais aussi transmetteur de celle des autres. Et parfois, l’histoire évoquée jadis semble devenir archive, puis
réapparait un jour dans le cours de l’actualité.
C'est ainsi que je conçois mon travail d'écriture, sans me définir vraiment pour autant... Ecrivain journaliste? Journaliste écrivain? Ce qui m'importe avant tout, ce sont les chantiers en construction, les projets littéraires en attente du "sésame" d'un éditeur qui les mettra en lumière.
S. Oling Lyon Octobre 2011
Mardi dernier, j'assistais à une conférence où deux intervenants débattaient , l'un sur la mort, l'autre sur les anges. Le
conférencier qui évoquait le thème de la mort, non croyant, fermait symboliquement la porte au passage, à la notion du merveilleux, qui peut survivre à travers le temps et les âges. Celle
qui évoquait les anges et leur présence bienveillante dans sa vie, ouvrait le champ des possibles, entre le Monde d'en haut et le Monde d'en-bas, profane et sacré intimement mêlés.
Cette même semaine, Maurice Béjart est parti rejoindre Jorge Donn en un dernier entrechat. Croyait-il aux anges, à la vie éternelle? Lui, le voyageur aux ailes de vent, qui avait parcouru la
planète, en quète incessante de sens à l'existence, d'interrogation sur la notion de Dieu. Fils de philosophe, élevé dans la religion catholique, inspiré par le bouddhisme, amoureux du Japon
ou de l’Allemagne, converti à l’islam, Béjart était un homme qui laissait la place au doute. Créateur de plus de deux cents ballets, œuvres d’inspiration et œuvres de commande mêlées, il donna
l'image d'un homme libre.
J'aime à l'imaginer parcourant désormais le monde des anges, des djinns ou des dieux hindous. Peut-être crée-il pour un peuple de lumière une ultime chorégraphie?
Il a le temps et l'espace désormais, une éternité.
BVonjour Sarah,
Comme je ne trouve pas l'astuce pour répondre à la note "" Non monsieur Khadaffi..... je réponds ici...
Sur le fond vous avez entièrement raison : rien ne justifie le terrorrisme aveugle, j'ai vu des choses épouvantables en Algérie dans les années 50...
Mais il est difficile de dire que les plus faibles ou les plus opprimés ne puissent y avoir recours.... la Haganah faisant exploser l'hotel King David..... les Palestiniens maintenus en esclavage....
Jean-Claude